21-26 août 2018

Le festival

Le jury

Présidente du jury

Karin VIARD

Actrice

"Le festival d’Angoulême s’est imposé au fil des années comme un festival majeur du cinéma francophone. Créé et dirigé par Dominique Besnehard et Marie-France Brière, avec professionnalisme et décontraction, la sélection y est exigeante, surprenante, et tournée vers le public chaque année plus nombreux d’Angoulême. C’est avec joie et fierté que j’accepte aujourd’hui la présidence du jury de l’édition 2018 !"




Photo Karin Viard

© Gérard Giaume/H&K.

« Je n’imaginais pas faire autre chose que comédienne » ; c’est avec ambition et des rêves de comédie plein la tête que la jeune Karin Viard quitte sa Normandie natale pour la capitale. À la fin des années 1980, elle rencontre Étienne Chatiliez qui lui offre le rôle d’une rousse pulpeuse dans Tatie Danielle. Karin Viard enchaîne alors les rôles composant des personnages tour à tour drôles, délirants, effacés ou tendres jusqu’en 1999 où Catherine Corsini la choisit pour le premier rôle de La Nouvelle Eve. Elle s’impose alors comme une actrice de premier plan et crève l’écran dans Haut les cœurs!, un film de Solveig Anspach où elle incarne une femme enceinte atteinte d’un cancer ; rôle qui lui vaut le César de la meilleure actrice en 2000.

Karin Viard n’a de limites que celles qu’elle se donne ; elle qui se définit comme « un éléphant dans un magasin de porcelaine » s’est imposée comme une actrice incontournable du cinéma français. Elle n’hésite pas à alterner les projets et les genres, passant du troublant Je suis un assassin de Thomas Vincent (2003) à la comédie populaire de François Ozon, Potiche (2010) ou au film moins médiatique mais à l’engagement artistique fort : Les Derniers jours du monde des frères Larrieu (2009).

En 2011, Karin Viard joue dans la comédie aux millions d’entrées de Dany Boon Rien à déclarer puis incarne une mère de famille sourde et muette aux côtés de Louane et François Damiens dans La Famille Bélier d’Éric Lartigau, l’un des plus beaux succès cinéma de 2014.

Les différents rôles de Karin Viard dessinent une multitude de portraits de femmes. Qu’elles soient émancipées, fragiles, colorées, effacées, émouvantes, excessives ou libres, chacune d’elles nous plonge dans les méandres d’une féminité plurielle, jamais uniforme. Et les réalisateurs et réalisatrices n’hésitent pas à lui confier de beaux rôles féminins : inspectrice d’une brigade de protection de mineurs dans Polisse de Maïwenn (2011), femme libérée des 21 nuits avec Pattie des frères Larrieu (2015) ou plus récemment femme rongée par la jalousie dans le dernier film des frères Foenkinos Jalouse présenté en avant-première à Angoulême en 2017. Mais Karin Viard brille aussi sur les planches, actuellement à l’affiche de Vera de Petr Zelenka, elle incarne une directrice d’agence de casting, flamboyante et redoutée mais fragile malgré les apparences.

Cette année, Karin Viard nous fait l’honneur de présider le jury de la onzième édition du festival.


Michel Côté

Acteur

Photo Michel Côté

Michel Côté a joué sur les scènes les plus prestigieuses du Québec. Mais c'est en 1979 qu'il crée avec Marc Messier et Marcel Gauthier la célèbre comédie Broue homologuée au Guinness Book of Record pour sa longévité : 38 ans et 3322 représentations ! À la télévision, ses prestations dans les Bye Bye de Radio-Canada (1984 à 1986), ses rôles inoubliables de Jean-Lou dans La Petite Vie et de Pierre Gauthier dans Omertà I, II et III lui valent plusieurs prix d’interprétation.

C’est avec C.R.A.Z.Y. de Jean-Marc Vallée (2005) que le public international le découvre et l’acteur reçoit pour son rôle, le titre de meilleur acteur canadien aux Prix Génie et au Vancouver Film Critics Awards. Sa filmographie est riche et éloquente : Au clair de la lune et Le Vent du Wyoming d’André Forcier, Liste noire de Jean-Marc Vallée, Dans le ventre du dragon de Yves Simoneau, La Vie après l’amour de Gabriel Pelletier ou encore Le Dernier Tunnel d’Erik Canuel.

Michel Côté est également auteur et coécrit avec le réalisateur Robert Ménard les scénarios de Cruising Bar ; film remarquable où il tient les 4 rôles principaux. Il tourne ensuite De père en flic d’Émile Gaudreault (2009) qui devient le plus grand succès de l’histoire du cinéma francophone au Canada, tout comme sa suite en 2016. Le Film Francophone d’Angoulême a bien failli l’accueillir en 2010 pour le film Piché : Entre ciel et terre de Sylvain Archambault, en compétition cette année-là mais l’acteur n’a pu faire le déplacement pris par ses nombreux rôles. En 2011, il joue dans Le Sens de l’humour d’Émile Gaudreault, et en 2012 dans le film Omertà de Luc Dionne, qui reçoit la Bobine d'or.

Figure marquante du cinéma québécois, ses grands succès au box-office lui valent en 2006 le Prix Hommage remis par l’association des propriétaires de salles de cinéma. En 2013, il reçoit le Prix Jutra Hommage pour l’ensemble de sa carrière cinématographique. En 2017, le festival Juste pour rire l’honore pour l’ensemble du volet humoristique de sa carrière et dernièrement, il recevait des mains de la Gouverneure générale du Canada la Croix du service méritoire.

C’est avec joie que le FFA l’accueille au sein du jury de cette onzième édition !


Eye Haïdara

Actrice

Photo Eye Haïdarad

© Julian Torres



C’est à l’école, sur les conseils de son instituteur, qu’Eye Haïdara fait ses premiers pas sur scène. Elle s’adonne alors au théâtre amateur avec passion et s’oriente vers des études d’arts du spectacle. Souhaitant faire de la comédie son métier, elle se forme à l’école Acting International dirigée par Robert Cordier à Paris. C’est Audrey Estrougo qui lui offre son premier rôle au cinéma dans son film Regarde-moi (2006). Puis elle est choisie par Jean-Luc Godard pour incarner une cadreuse France 3 dans Film socialisme (2008). Authentique et charismatique, Eye Haïdara intègre en 2010 l’Académie Internationale de Théâtre créée par Éric Vignier pour sept jeunes acteurs représentatifs de la richesse cosmopolite française. Elle participe ainsi à la création de trois pièces pour le Théâtre de Lorient : La Place royale, Guantanamo et La Faculté, écrite spécialement par Christophe Honoré. Audrey Estrougo lui confie ensuite un nouveau rôle dans son film La Taularde (2015), où elle a pour partenaires Sophie Marceau, Suzanne Clément et Anne Le Ny. En 2016, Eye Haïdara retrouve les planches pour une nouvelle création, Lotissement de Frédéric Vossier, huis-clos fantasmatique mis en scène par Tommy Milliot et lauréat du Prix Impatience. L’année suivante marque un tournant dans sa carrière. Eye Haïdara crève l’écran dans Le Sens de la fête d’Éric Toledano et Olivier Nakache, aux côtés d’un casting prestigieux (Jean-Pierre Bacri, Jean-Paul Rouve, Gilles Lellouche, Hélène Vincent…). Le personnage impétueux d’Adèle lui offre une renommée instantanée et une nomination au César du meilleur espoir féminin 2017. À cette occasion, elle est suivie dans ses préparatifs par le réalisateur Patrick Fabre pour le documentaire Un César nommé Espoir. En 2018, elle est à l’affiche du film La Lutte des classes de Michel Leclerc, aux côtés de Leïla Bekti, Édouard Baer et Ramzy Bédia.

Eye Haïdara se prête avec grâce au rôle de jurée pour cette onzième édition du festival d’Angoulême.


Laurent Hassid

Directeur des Acquisitions Cinéma Français et Étranger - CANAL+

Photo Laurent Hassid





Laurent Hassid est directeur des Acquisitions Cinéma Français et Étranger depuis février 2018.

Diplômé de l’École Centrale en 1989, Laurent commence sa carrière chez Andersen Consulting. Après une mission de deux ans au sein de l’antenne de Canal+, il rejoint en 1993 la Direction Financière de StudioCanal. Il prend ensuite en charge les acquisitions et la distribution en France des films étrangers art et essai de StudioCanal.

En 2000, Laurent Hassid rejoint le département Acquisitions Cinéma Français de CANAL+, en charge des préachats, qui contribue ainsi au financement de plus de cent films français par an.

En 2006 il est promu à la tête du Département Cinéma Étranger de CANAL+ au sein duquel il est responsable de l’acquisition de plus de 150 films par an distribués en France, du blockbuster au film art et essai, y compris les préachats de coproductions franco-européennes.

Laurent Hassid est depuis février 2018 également en charge des acquisitions Cinéma Français et nous l’accueillons avec grand plaisir parmi les membres du jury de cette onzième édition.


Jimmy Jean-Louis

Acteur

Photo Jimmy Jean-Louis

© Nathalie Mourot




Né à Pétion-Ville, commune d’Haïti, Jimmy Jean-Louis quitte son île à 12 ans pour s’installer avec sa famille dans le Val-de-Marne. Quelques années plus tard, ses parents rentrent aux Antilles, mais lui reste en France pour suivre les cours de l’Académie Internationale de Danse. Voyageur passionné, Jimmy Jean-Louis part rejoindre une troupe de théâtre musical à Barcelone puis devient mannequin en Espagne, en Italie et en Afrique du Sud. Il pose enfin ses valises à Los Angeles et décroche son premier grand rôle, aux côtés de Jean-Claude Van Damme dans Point d’impact (2002). Hollywood lui ouvre alors les portes des studios et il tourne aux côtés d’acteurs prestigieux : Bruce Willis et Monica Bellucci dans Les larmes du soleil ou encore Harrison Ford et Josh Hartnett dans Hollywood Homicide (2003). En 2006, il rejoint le casting fantastique de la série Heroes où il se glisse dans le personnage de René dit « l’Haïtien ». Plus récemment c’est aux côtés de Jennifer Laurence et de Robert De Niro qu’on le retrouve dans le film Joy. Jimmy Jean-Louis poursuit sa carrière internationale, il tient son premier rôle en Espagnol dans Jasmin et Toussaint (2016), sans oublier ses racines haïtiennes il tourne avec Arnold Antonin dans Le président a-t-il le sida ? (2006) et avec Raoul Peck dans Moloch tropical qu’il était venu présenter à Angoulême en 2010. Huit ans après, il nous fait le plaisir de revenir dans la cité des Valois !

Jimmy Jean-Louis vient de terminer le tournage de la 2ème saison de la série à succès Claws, on le retrouvera bientôt en tête d’affiche du prochain film d’Apolline Traore Desrance.


Camélia Jordana

Artiste-interprète et actrice

Photo Camélia Jordanad

© Vincent Desailly



Camélia Jordana, c’est d’abord une voix. Un peu fauve, un peu cassée, toujours bouleversante. En 2009, son grain envoûtant fait vibrer la France. C’est la fin du printemps et la jeune fille de seize ans concourt en demi-finale du télé-crochet La Nouvelle Star. Si elle ne poursuit pas davantage l’émission, celle-ci marque pourtant les prémices d’une carrière éclectique. Son premier single « Non, non, non (écouter Barbara) » est certifié disque de platine et son album Camélia Jordana remporte un franc succès avec deux nominations aux Victoires de la musique. Sollicitée par le grand écran, elle apparaît pour la première fois au cinéma dans la comédie romantique La Stratégie de la poussette de Clément Michel (2013), aux côtés de Raphaël Personnaz. Séduite par son énergie charismatique, Pascale Ferran lui confie le joli rôle de Leïla dans son film poétique Bird People (2014), présenté à Cannes dans la sélection Un Certain regard. Camélia Jordana partage ainsi son temps entre la comédie et la musique, enregistrant la même année son second album Dans la peau. En 2015, elle reconquiert la télévision, non plus par la chanson mais grâce à la série télévisée Panthers de Johan Renck diffusée sur Canal +. En parallèle, Camélia Jordana poursuit sa carrière cinématographique et aime brouiller les genres en alternant comédie sociale (Je suis à vous tout de suite de Baya Kasmi en 2015), drame historique (Nous trois ou rien de Kheiron en 2015) et road-movie musical (La Fine Équipe de Magaly Richard-Serrano en 2016). Voyant en elle l’héroïne de son nouveau film, Yvan Attal la choisit pour incarner la brillante et tempétueuse Neïla dans Le Brio (2017). Camélia Jordana y forme avec Daniel Auteuil un duo détonant, ce dernier campant un professeur de droit provocateur qui prépare bon gré mal gré son étudiante à un concours d’éloquence. La prestation époustouflante de la jeune actrice lui vaut le César du meilleur espoir féminin. En 2018, nous la retrouvons avec joie dans Les Beaux Esprits de Vianney Lebasque, une comédie effrontée présentée en Coup de cœur du Film Francophone d’Angoulême.

Cet été, Camélia Jordana fait entendre sa voix d’or en tant que jurée de cette onzième édition du festival d’Angoulême.


Thomas Lilti

Réalisateur

Photo Thomas Lilti

© Augustin Detienne



« Quand on me demande quel est mon métier, je réponds : médecin. » Ce n’est que depuis l’immense succès de son film Hippocrate (2014) que Thomas Lilti concède sa nouvelle profession : cinéaste. Un réalisateur d’un genre particulier puisqu’il a exercé la médecine pendant plus de dix ans et a fait de son expérience la substance de ses films. Autodidacte, Thomas Lilti se consacre à la réalisation de courts métrages sur le temps libre que lui laissent ses études de médecine. Il concilie son métier et sa passion créatrice dans un même élan jusqu’à soutenir sa thèse la même année qu’il réalise son premier long métrage Les yeux bandés (2007). Il se découvre également un talent de scénariste et cosigne Télé gaucho de Michel Leclerc (2011) et Mariage à Mendoza d’Édouard Deluc (2011). Mais c’est son second film Hippocrate qui lui offre la reconnaissance publique et critique : un million de spectateurs en salles, 7 nominations aux César et un Valois d’or au festival d’Angoulême 2014. Le triomphe est total. Thomas Lilti ne s’abandonne pourtant pas entièrement au cinéma et continue de pratiquer la médecine entre deux tournages. Il se nourrit ainsi de son quotidien de médecin, renoue avec une réalité qui, une fois romancée, lui inspire la matière de son œuvre. Après Hippocrate, il effectue des remplacements en milieu rural : ce sera le sujet de Médecin de campagne en 2016. Dans son travail de cinéaste, Thomas Lilti s’attache à mêler la chronique sociale au sentiment romanesque, s’ancre dans la réalité en y insufflant sa touche autobiographique. En 2018, il réalise son quatrième long métrage Première année, présenté en avant-première au Film Francophone d’Angoulême.

Thomas Lilti nous fait la joie d’être membre du jury de cette onzième édition du festival.


Raphaël PERSONNAZ

Acteur

Photo Raphaël Personnaz

© Shane Laverdiere




Raphaël Personnaz se laisse très tôt envahir par le théâtre et découvre le plaisir d’être sur scène dès l’adolescence. C’est donc sur les planches que l’acteur continue sa carrière, cherchant à renouveler ce plaisir singulier, coûte que coûte. Conservant une belle notoriété dans le monde du théâtre, Raphaël Personnaz se fait doucement une place au cinéma jusqu’en 2010 où sa rencontre avec Bertrand Tavernier donne un coup de projecteur sur sa carrière. Le réalisateur le filme sous les traits du duc d’Anjou dans La Princesse de Montpensier, en compétition au Festival de Cannes 2010. Il passe également par le festival d’Angoulême où Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier triomphe en film de clôture de l’édition 2013. La même année, le grand public le découvre véritablement, aux côtés de Charlotte Le Bon dans La Stratégie de la poussette de Clément Michel.

Raphaël Personnaz est un acteur qui colle à la peau de ses personnages, qu’ils soient inventés ou bien réels. En 2013, il incarne deux figures de la littérature française : Marius dans la Trilogie marseillaise de Marcel Pagnol, adaptée au cinéma par Daniel Auteuil et le M. Malaussène de Daniel Pennac dans Au bonheur des ogres adapté par Nicolas Bary. Fasciné par les acteurs caméléon, capables de changer d’apparence, Raphaël Personnaz s’engage aussi dans des rôles forts et physiques. Il se glisse dans la peau d’un jeune flic obstiné traquant le tueur Guy Georges dans L’Affaire SK1 de Frédéric Tellier (2015), s’installe seul sur les rives gelées du lac Baïkal Dans Les Forêts de Sibérie de Safy Nebbou (2016) ou dans celle de François Bizot, ethnologue français capturé par les Khmers Rouges en 1971 dans le film de Régis Wargnier Le Temps des aveux.

En 2017, Raphaël Personnaz revient au théâtre pour l’adaptation vibrante d’une lettre d’Antoine Leiris publiée suite au décès de sa femme dans les attentats du Bataclan : « Vous n’aurez pas ma haine ». La même année, l’acteur et son metteur en scène, Benjamin Guillard, reçoivent le Molière du meilleur seul en scène.

Raphaël Personnaz nous fait l’honneur cette année de faire partie du jury de cette édition 2018.


Ludivine Sagnier

Actrice

Photo Ludivine Sagnier

© Julien Vallon



Avec sa voix de velours et son regard pétillant, Ludivine Sagnier s’est imposée comme une actrice incontournable du cinéma français. Enfant, c’est pour échapper à des leçons de solfège détestées qu’elle s’inscrit à des cours de théâtre. Elle débute à neuf ans au cinéma avec un rôle dans Les Maris, les Femmes et les Amants de Pascal Thomas (1989). Diplômée du Conservatoire d’art dramatique de Versailles, elle fait quelques apparitions dans de jolis seconds rôles. Sa prestation remarquée dans Gouttes d’eau sur pierres brûlantes de François Ozon (2000) fait d’elle une révélation de la nouvelle génération d’acteurs. Puis, c’est son rôle de garçon manqué dans Huit femmes (2002) du même réalisateur qui lui apporte une renommée internationale et les éloges de la critique. Avec ses sept partenaires, elle remporte un Ours d’argent à Berlin pour ce film. En 2003, elle est couronnée du prestigieux prix Romy Schneider, signe incontestable qu’elle est désormais une actrice qui monte. Ses airs de femme-enfant et sa fausse ingénuité lui permettent de décliner une grande palette de jeu et les plus grands réalisateurs la choisissent pour incarner leurs personnages. Elle est la désenchantée Julie dans le film musical Les Chansons d’amour de Christophe Honoré (2007), l’ambitieuse miss Météo du thriller La Fille coupée en deux de Claude Chabrol (2007), la sensuelle Julie du drame Swimming Pool de François Ozon (2003) et la tragique Hannah du film historique Un secret de Claude Miller (2007). Actrice éclectique, Ludivine Sagnier touche à tous les genres cinématographiques avec la même élégance. Elle foule aussi les planches avec le même bonheur, jouant les classiques comme L’Importance d’être Constant d’Oscar Wilde mis en scène par Jean-Luc Tardieu (1998), ou des créations originales comme Nouveau roman de Christophe Honoré (2012). Récemment, Ludivine Sagnier a enrichi sa carrière de projets différents, apparaissant aux côtés de Jude Law dans la série télévisée The Young Pope (2016) et prêtant sa voix à la résistante Rousseau dans le jeu vidéo Call of Duty WWII (2017).

Cet été, Ludivine Sagnier offre sa douceur mutine à son nouveau rôle, celui de membre du jury du Film Francophone d’Angoulême.

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